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L’ANNÉE 2026


 

 

Plus je vieillis et plus je trouve que l'on ne peut vivre qu'avec les êtres qui vous libèrent, et qui vous aiment d'une affection aussi légère à porter que forte à éprouver.

 

                                                                Albert Camus

 

 

 

         L’année 2026 est importante dans la numérologie, la fameuse année “1”. Une année synonyme d'un nouveau cycle, un recommencement, des choix fondateurs et de nouvelles initiatives. Une année qui ne demande pas d'accélérer, mais de s'aligner, de poser une intention claire avant d'agir. Il est pertinent de mettre en place de bonnes résolutions et de laisser de côté ce qui ne nous freine. Je vous concède que cela est plus facile à conseiller qu'à mettre en place concrètement au quotidien. Je ne suis pas certaine moi-même d’y parvenir. Je me suis simplement promise de m’y essayer. Si je n’y arrive pas dans un premier temps, je vais me pardonner, puis recommencer. Se donner de l'allant.

 

Nous n’aimons généralement pas  le changement, nous préférons notre zone de confort, un état psychologique définit comme “l'état comportemental d'une personne qui choisit de vivre dans une position neutre d'anxiété”. Un espace où l’ incertitude, le manque et la vulnérabilité sont réduits au minimum. Aussi, plus ou moins consciemment, nous réitérons les mêmes schémas.

          

Souvent nous nous disons “voilà, ça recommence !", mais notre conscience nous dirige fréquemment vers ce qui permet d’être en accord avec nos habitudes.

 

 

  La vie n’est jamais fluide. Il est parfois nécessaire de faire une pause, de se remettre en question et se demander pourquoi ?

 

          Pourquoi on ne me respecte pas ? Mais est-ce que je me respecte ? Est-ce que je m’écoute véritablement ? Est ce que je prends soin de moi? Est-ce que je m’accorde des pauses ? Est-ce que je suis capable d’accepter un cadeau ?

Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autre.

 

Alors, cette année, j’ai décidé de me faire entendre auprès de mes employeurs. C’est un réel défi. Je vais commencer l’année en demandant une augmentation, l’investissement dans mon travail le mérite amplement ( cela reste mon avis). Il est important de se valoriser !

          

         Je vais également tenter de sortir de mon empathie excessive.

        

          Je n’ai plus le désir d’incarner la posture de la « trop gentille ». Je suis arrivée à un point tel que mes employeurs veulent me donner des tas d’objets dont ils ne se servent plus. Cette action part sans doute d’une bonne intention mais à force c’est un peu humiliant. Je ne suis tout simplement pas une déchetterie ! Alors maintenant je décline leur offre en disant que j’en ai pas l’utilité.

 

         Un jour une personne m’a rapportée qu’elle avait changé sa télévision, puis elle me dit comme si elle avait accompli un acte héroïque qu’elle avait donné l’ancienne à sa femme de ménage ! Elle attendait alors de moi un signe d’approbation de sa générosité, je n’ai pas réussi. « Faire les choses avec cœur » sans en attendre rien de plus.

 

         Je n’ai plus envie de donner mon énergie aux personnes qui adoptent la posture de victimes pour tous et rien.

 

         Je n’ai plus envie d’écouter comme je dis souvent leurs problèmes de riches.

 

Je n’ai plus envie d’envoyer des messages aux personnes qui ne répondent pas.

 

  Je n’ai plus envie de rencontrer des personnes qui promettent que l’on va se revoir mais qui prétextent qu’ils n’ont pas le temps.

 

         Je n’ai plus envie d’être toujours serviable, quitte à me mettre dans l’embarras.

 

         En cette nouvelle année, je m’économise, je me préserve en cette période où la violence est presque omniprésente. Je ne souhaite pas que ce « virus » m’atteigne.

 

         Un juste équilibre me paraît fondamental.  Il ne faut pas être égoïste non plus. A chacun d’écouter sa résonance !

 

 

         En écrivant ces mots, je me remémore le film « VILAINE », de Jean-Patrick Benes, Allan Mauduit, avec, entre autre, l’excellente Marylou Berry.

 

         Cette comédie est pleine d’humour, tout en traitant un sujet touchant :

 Mélanie est une fille trop gentille. Sa mère, son patron, ses copines, sa voisine et même le chien de sa voisine le savent... et en profitent.

Un jour, suite à une ultime humiliation, Mélanie décide de changer. Désormais elle va se venger de tout ceux qui lui ont pourri la vie.

Sauf que la méchanceté, ça ne s'apprend pas en deux jours, surtout quand on a été une gentille fille toute sa vie.

         Attention alors à ne pas se laisser aller dans l’excès et subir alors un gros « retour de bâton ».


A méditer.....

        


 


Paul Éluard, « On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux"


 

 
 
 

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1 commentaire


Stella Ambre
Stella Ambre
il y a 9 heures

En voilà de l'élan, de la reconnaissance de soi et du renouvellement! Félicitations Sylvie!

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